jeudi 18 octobre 2012

La nuit je mens - Un amour pour toujours

Bon anniversaire à toi qui sait...



On m'a vu dans le Vercors
Sauter à l'élastique
Voleur d'amphores
Au fond des criques
J'ai fait la cour à des murènes
J'ai fait l'amour j'ai fait le mort
T'étais pas née

À la station balnéaire
Tu t'es pas fait prier
J'étais gant de crin, geyser
Pour un peu je trempais
Histoire d'eau

La nuit je mens
Je prends des trains à travers la plaine
La nuit je mens
Je m'en lave les mains
J'ai dans les bottes des montagnes de questions
Où subsiste encore ton écho
Où subsiste encore ton écho

J'ai fait la saison
Dans cette boîte crânienne
Tes pensées
Je les faisais miennes
T'accaparer seulement t'accaparer
D'estrade en estrade
J'ai fait danser tant de malentendus
Des kilomètres de vie en rose

Un jour au cirque
Un autre à chercher à te plaire
Dresseur de loulous
Dynamiteur d'aqueducs

La nuit je mens
Je prends des trains à travers la plaine
La nuit je mens
Effrontément
J'ai dans les bottes des montagnes de questions
Où subsiste encore ton écho
Où subsiste encore ton écho

On m'a vu dans le Vercors
Sauter à l'élastique
Voleur d'amphores
Au fond des criques
J'ai fait la cour à des murènes
J'ai fait l'amour j'ai fait le mort
T'étais pas née

La nuit je mens
Je prends des trains à travers la plaine
La nuit je mens
Je m'en lave les mains
J'ai dans les bottes des montagnes de questions
Où subsiste encore ton écho
Où subsiste encore ton écho

La nuit je mens
Je prends des trains à travers la plaine
La nuit je mens
Je m'en lave les mains
J'ai dans les bottes des montagnes de questions
Où subsiste encore ton écho
Où subsiste encore ton écho ...

Alain Bashung qu'on a eu la chance de voir ensemble...

Et une petite dernière qui te fera peut être sourire...


mercredi 30 novembre 2011

Le tourbillon de la vie

Elle avait des bagues à chaque doigt,  / Des tas de bracelets autour des poignets,
Et puis elle chantait avec une voix  / Qui sitôt m'enjôla.
Elle avait des yeux, des yeux d'opale,  / Qui me fascinaient, qui me fascinaient.
Y avait l'ovale de son visage pâle  / De femme fatale qui m'fut fatal (bis).

On s'est connus, on s'est reconnus,  / On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue
On s'est retrouvés, on s'est réchauffés, / Puis on s'est séparés.
Chacun pour soi est reparti.  / Dans l'tourbillon de la vie
 
Je l'ai revue un soir, aïe, aïe, aïe / Ça fait déjà un fameux bail (bis).
Au son des banjos je l'ai reconnue.  / Ce curieux sourire qui m'avait tant plu.
Sa voix si fatale, son beau visage pâle / M'émurent plus que jamais.

Je me suis soûlé en l'écoutant. / L'alcool fait oublier le temps.
Je me suis réveillé en sentant / Des baisers sur mon front brûlant (bis).

On s'est connus, on s'est reconnus. / On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue
On s'est retrouvés, on s'est séparés. / Dans le tourbillon de la vie.
Chacun pour soi est reparti. / Dans l'tourbillon de la vie.
 
Je l'ai revue un soir ah là là / Elle est retombée dans mes bras.
Quand on s'est connus, / Quand on s'est reconnus,
Pourquoi se perdre de vue,  / Se reperdre de vue ?

Quand on s'est retrouvés, / Quand on s'est réchauffés,
Pourquoi se séparer ?/ Alors tous deux on est repartis
Dans le tourbillon de la vie / On à continué à tourner
Tous les deux enlacés / Tous les deux enlacés. 



Chanson de Serge Rezvani (sous le pseudonyme de Cyrus Bassiak), interprétée par Jeanne Moreau.
Bande originale du film Jules et Jim de François Truffaut.

samedi 5 février 2011

mercredi 2 février 2011

Pas assez de toi

J'ai comme une envie de tourner le gaz / Comme envie de m'faire sauter les plombs
Comme envie de t'expliquer comme ça / Que ton indifférence, elle ne me touche pas
Je peux très bien me passer de toi / Comme envie de sang sur les murs
Comme envie d'accident d'voiture

Comme envie d'expliquer comme ça / Que ton indifférence elle ne me touche pas
Je peux très bien me passer de toi / J'ai comme envie d'n'importe quoi
Comme envie de crever ton chat / Comme envie d'tout casser chez toi
Comme envie d'expliquer comme ça / Je peux très bien me passer de toi
J'ai comme envie d'une fin torride / Comme on en voit qu'au cinéma
J'ai comme envie qu'ce soit terrible / Et qu'ça se passe juste en bas de chez toi
Je peux très bien me passer de toi

[Répétition]

Comme envie d'n'importe quoi / Comme envie de crever ton chat
Je peux très bien me passer de toi / Comme envie de sang sur les murs
Comme envie de crever ton chat / Comme envie d'accident d'voiture
Je peux très bien me passer de toi x2
passer de toi x2

Mano Negra

dimanche 9 janvier 2011

Catalogue des prix d'amour de Mademoiselle Marcelle LAPOMPE

Et oui ma bonne dame, tout augmente!!!
par contre le "glougloutage du poireau avec pression de la main"... hummm

L'art de la fellation

Le vieux sage Vâtsyâyana a écrit sa leçon au 4e siècle dans le livre sacré de l'amour: le Kâma Sûtra. Ainsi, la fellation ne compte pas moins de 8 étapes...

1- L'inauguration (nimita): la main saisit la verge et les lèvres ouvertes la frôlent.
2- Le mordillement latéral (parshvatodahta): les baisers et les dents (attention pas trop fort sinon fesséé!!!) courent le long de la verge, la main couvre le gland
3- La pression extérieure (bahisandamsha): les lèvres remontent sur le gland et aspirent légèrement
4- La pression intérieure (antahsandamsha): les lèvres descendent, gardant la verge entre elles et commencent le mouvement de va-et-vient.
5- Le baiser du pénis (chumbitaka): la verge dans la main, les lèvres embrassent l'extrémité du gland comme une lèvre inférieure, par petites succions
6- L'astiquage (parimrshtaka): la langue lèche la verge sur toute sa surface en insistant sur le gland tandis que la main fait les mouvements de va-et-vient
7- La succion de la mangue (amrachushitaka): la bouche aspire la moitié de la verge et la serre très fort
8- La grande goulée ou la promesse (sangara): final explosif (Swallowed Whole) où la bouche avale la verge en descendant le plus bas possible et le va-et-vient va et vient jusqu'à l'orgasme.

Il est bon de perpétuer les vieilles traditions dans les règles de l'art...

"Ils font dans la bouche, l'acte de l'entrecuisse,
C'est pourquoi on appelle cela le coït intérieur"
Kâma Sûtra (2.9.3)

samedi 11 décembre 2010

Anthologie de la Sodomie

Dans la série "mes livres de chevet du moment" (rassurez vous il n'y a pas que ceux la mais les autres ont, comment dire..., moins  leur place sur ce blog). Je partage totalement la présentation officielle de ce livre de Bernard Guerin: "la sodomie est bien plus qu'un simple jeu érotique. C'est pour la plupart des auteurs spécialisés dans le genre, le point d'orgue, l'apogée de la relation amoureuse, le moment de la plus grande intimité entre deux partenaires..."
Dans le cadre d'une relation amoureuse D/s c'est effectivement le sommet de la complicité... 
Je vous invite donc, si ce n'est pas déjà fait, à vous délecter des textes de Georges Bataille, Apollinaire, Jean Genet, Sade, Verlaine, Oscar Wilde, ... (je regrette aussi l'absence de William Burroughs...) et à bien vous occuper des fesses de votre soumise, qui si vous mélangez patience et perversité vous feront découvrir bien des surprises...
Sinon, personnellement, j'aurais mis la même couverture mais sans culotte...
Anthologie de la Sodomie, Bernard  Guerin, La Musardine (2009)

dimanche 5 décembre 2010

Idée Cad'O gourmand "Osez... 20 histoires de fellation"

Et oui, c'est la saison... l'ode aux cad'O... pleins les caddies... Voila une belle manière de joindre l'utile à l'agréable tout en se mettant l'O à la bouche. Osez... où 20 histoires de fellation dont entre autres la participation de Vallisneria dont je publie un court extrait évocateur emprunté ici...
"Ce que tu préfères, c'est quand je te suce. Tu me laisses faire. Chaque fois que j'ai envie. Tout le temps. N'importe où. Partout. T'as qu'une chose à faire, c'est de bander. Si on est au troquet, je me glisse à côté de toi sur la banquette, on n'arrive jamais à finir nos verres, mais c'est pas grave, on s'en fiche. Je me colle à toi, je tète ta langue et je plaque ma main sur ta queue à travers le jean. Alors là, tu sais qu'il faut faire vite, trouver un endroit, que tu vas pas tenir longtemps avec un bâton pareil. Tu penses à mes pipes, celles que je t'ai taillées, celle que je vais te faire. Et tu deviens fou, empressé, terrifié, toi qui toujours fais semblant de n'avoir peur de rien. Tu t'adosses à un mur, à une porte, un tronc d'arbre. Tu te dézippes à toute allure, ta queue jaillit comme un ressort. Et c'est l'hymne à la joie. Je gobe d'abord tes couilles, l'une après l'autre, tendrement, voluptueusement. Je lèche la peau hérissée de frissons. Puis le noyau, dur au-dedans, gorgé, acidulé, disparaît entre mes lèvres. Il reste là, bien au chaud entre ma langue et mon palais, jusqu'à ce que doucement, lentement, je le recrache, avant de prendre l'autre dans le nid mouillé de ma bouche. Tu lâches tes épaules, écartes les genoux. Tu te cambres, tes doigts empoignent mes cheveux pour me diriger, m'obliger, tu veux l'asile profond de ma gorge, tu veux la peupler, la survolter, la suffoquer. Tu me veux à tes pieds, acharnée à te séduire, dévouée au seul culte de ta queue magnifique. Parfois, tu jettes ton ventre en avant avec de longs râles, d'autres fois, des mots terriblement obscènes franchissent ta bouche. Tu te mets à haleter, tuméfié de désir. Et d'un seul coup, tu pars en salves. Enivré jusqu'au vertige, avec la sensation de tomber, de basculer dans un monde de sensations inouïes, tu jouis, inexorablement. (...)"
extrait de PAS FACILE par Vallisnéria
Osez... 20 histoires de fellation, La Musardine (2010)

samedi 4 décembre 2010

Histoire de la fessée (de la légère à la voluptueuse)

Décembre, la période des cadeaux... En voila un bien original à offrir à des épicuriens éclairés où en passe de le devenir. Ce livre est un vrai régal. Il relate l'histoire (ponctuée de nombreuses illustrations) de ce qui est à la base un chatiment mais est qui est souvent vécu comme un plaisir partagé sous "toutes ses coutures". De la maternelle à la lubrique en passant par l'expiatrice jusqu'à la médicale, il est non seulement "instructif" mais appétissant.
"A main nue ou à main armée, sauvages ou réglementées, sévères ou ludiques, rédemptrices ou damnatrices, rapprochant ou éloignant de dieu, les fessées pratiquées publiquement ou non, en grands ou petits comités, en maisons ou à la maison, ont connu au fil du temps bien des... applications!
Aujourd'hui fesser les enfants est (presque) condamné" (et c'est tant mieux!!! ndlr) "mais il n'en n'est pas de même pour les grands qui en font un de leur jeux préférés..."
L'auteur, Jean Feixas, a été avocat au Barreau de Toulouse, dessinateur de presse (Elle, Paris Match, Le Figaro, La Dépêche), commissaire divisionnaire (police judiciaire, jeux, contre-espionnage). Il est depuis toujours collectionneur d'insolite et d'insolent. Le personnage semble particulièrement aprécier les postérieurs puisqu'on lui doit aussi "Histoire du pet" (1992) et "Pipi, popo, caca, histoire de la scatologie" (1992)

mardi 30 novembre 2010

Nom d'une pipe

Deep Throat... Gorge Profonde... film culte s'il en est. Non seulement dans le top des films les plus rentables de l'histoire du cinéma mais également une contreverse sans précédant dans l'Amérique bien pensante des seventies. A la base un scénario farfelu: Linda découvre que son clitoris est anormalement situé dans sa gorge... (hummmmm) Et oui une porte ouverte dans l'univers des fantasmes... Inside Deep Throat est le docu qui montre tout... Il est produit par Rian Grazer (Da Vinci Code, Un Homme d'Exception, ...). Comme une histoire qui se mord la queue... (à éviter en cas de gorge profonde sous risque de punition extrème...). Quand on a rien à se mettre sous la dent... On risque de l'avoir en travers de la gorge...

vendredi 28 mars 2008

D.A.F. de Sade


Cette période de retour à "la source" étant pour moi riche en lectures diverses, c'est avec un énorme plaisir que je me suis jeté sur cette très belle réédition du "Dialogue entre un prètre et un moribond" écrit en prison par le "Divin Marquis" en 1782. Ce dialogue philosophique issu d'une main virtuose de "Maitre" est assez court et rapide à lire pour ceux que les "pavés" de Sade rebuttent et les illustration de Rémi sont un délice. Il est à mettre dans les mains de tous ceux qui se cachent derrière des lieux communs pour présenter le Marquis comme un homme cruel et tous les pratiquants du BDSM comme de simples détraqués qui ne trouvent du plaisir que dans la douleur et l'avilissement de l'autre. "Libertin" rime plus que jamais à mes yeux avec "libertaire" dans un monde où prendre son plaisir comme bon nous semble entre partenaires consentants et dans les limites de chacun est encore synonyme de blasphème face aux valeurs divines des biens pensants. Le prètre tente d'imposer au moribond l'existence d'un Dieu et le moribond lui prouve son erreur et comment il se ment à lui même. la note finale est plus qu'explicite: "le moribond sonna et les femmes entrèrent, et le prédicant devint dans leur bras un homme corrompu par la nature, pour n'avoir su expliquer ce qu'était une nature corrompue".
Quelques 150 ans plus tard, le slogan "jouissons sans entrave" était encore révolutionnaire... Avons nous oublié que nous n'avons qu'une vie?
"Ce n'est pas ma façon de penser qui fait mon malheur, mais celle des autres" (Marquis de Sade)

"Dialogue entre un prêtre et un moribond", (2007) éditions Le Chien Rouge
http://www.editionslechienrouge.org

jeudi 1 novembre 2007

L'art de la Fessée

Surement par esprit de contradiction, j'ai dédié cette "tous seins" à la fessée, je nous offre un extrait choisi de "l'art de la fessée", très saine lecture que je conseille sans modération...
"...
Je contemplai ces fesses arrogantes et qui semblaient palpiter d'une vie autonome. Je me levais, et je dis:
- Tu vas m'obéir Gina.
Elle ne répondit pas mais son corps tressaillit de plaisir. Je lui ordonnai:
- Mets toi à genoux, la tête sur le canapé. Je ne veux rien voir de toi que ton cul. Offre le moi!
Elle se plaça comme je l'ordonnais, la tête et les épaules sur le cuir noir du siège, les mains par terre, de manière à se tendre mieux pour placer les fesses vers moi. Je m'agenouillai derrière elle et palpai les deux globes. Je les pinçai, les malaxai pour dégager l'orifice violet de l'anus. Je les léchais, les mordillai, les humai, les grignotai.
J'introduisis ma langue dans le pertuis puis glissai vers le sexe qui ruisselait de désir. Alors je me redressais et, doucement, comme une caresse, abattit une série de tapes intimes qui rosissaient à peine les chairs délicates.
- Oui... c'est ça! soupira Gina.
Je n'avais pas besoin d'être encouragé. J'ajustai les tapes désormais décidées, tantôt sur une fesse, sur l'autre, y allant de la main droite vers la gauche, alternativement.
Gina rougissait, suffoquait, ahanait, mais ne se plaignait pas. Sans autre contact que celui de mes paumes sur ses fesses, je fus saisi d'un orgasme soudain et un flot de sperme jaillit de moi pour se répandre sur la moquette blanche. Je m'aggrippai aux hanches de Gina et commandai:
- Lèche !
Elle se mit à quatre pattes et, le cul haut dressé, comme une chatte en chaleur, se mit à laper ma semence.
... "
Un grand merci à feu Jean-Pierre Enard pour son texte et Milo Manara qui a toujours su parler à l'épicurien que je suis avec ses dessins plus forts que beaucoup de photos...

vendredi 7 septembre 2007

Ton Style

Tous ces cris de la rue ces mecs ces magasins / Où je te vois dans les rayons comme une offense
Aux bijoux de trois sous aux lingeries de rien / Ces ombres dans les yeux des femmes quand tu passes
Tous ces bruits tous ces chants et ces parfums passants / Quand tu t'y mets dedans ou quand je t'y exile
Pour t'aimer de plus loin comme ça en passant / Tous ces trucs un peu dingues tout cela c'est ton style

Ton style c'est ton cul c'est ton cul c'est ton cul / Ton style c'est ma loi quand tu t'y plies salope !
C'est mon sang à ta plaie c'est ton feu à mes clopes / C'est l'amour à genoux et qui n'en finit plus
Ton style c'est ton cul c'est ton cul c'est ton cul

Tous ces ports de la nuit ce môme qu'on voudrait bien / Et puis qu'on ne veut plus dès que tu me fais signe
Au coin d'une réplique enfoncée dans ton bien / Par le sang de ma grappe et le vin de ta vigne
Tout cela se mêlant en mémoire de nous / Dans ces mondes perdus de l'an quatre-vingt mille
Quand nous n'y serons plus et quand nous renaîtrons / Tous ces trucs un peu fous tout cela c'est ton style

Ton style c'est ton cul c'est ton cul c'est ton cul / Ton style c'est ton droit quand j'ai droit à ton style
C'est ce jeu de l'enfer de face et puis de pile / C'est l'amour qui se tait quand tu ne chantes plus
Ton style c'est ton cul c'est ton cul c'est ton cul

A tant vouloir connaître on ne connaît plus rien / Ce qui me plaît chez toi c'est ce que j'imagine
A la pointe d'un geste au secours de ma main / A ta bouche inventée au-delà de l'indigne
Dans ces rues de la nuit avec mes yeux masqués / Quand tu ne reconnais de moi qu'un certain style
Quand je fais de moi-même un autre imaginé / Tous ces trucs imprudents tout cela c'est ton style

Ton style c'est ton cul c'est ton cul c'est ton cul / Ton style c'est ta loi quand je m'y plie salope !
C'est ta plaie c'est mon sang c'est ma cendre à tes clopes / Quand la nuit a jeté ses feux et qu'elle meurt
Ton style c'est ton cœur c'est ton cœur c'est ton cœur

Texte: Léo Férré

samedi 1 septembre 2007

Félin pour l'Autre

Que me vaut le plaisir de te rencontrer / Dis moi pourquoi es tu passée par là?
Là dans cette ville où les chats sont gris / Quelque chose me dit qu'il n'y a pas de hasard
Si ton flaire te guide ça veut bien dire que / Nous sommes Félins pour l'Autre
Nous sommes fait pour tous les festins / Que la jungle offre a ses vauriens

Si tu es perdue, Si tu désespères / Viens dans Ma Tanière gouter mes bonnes manières
J'arriverais bien à te faire miauler / Nous sommes Félins pour l'Autre
Prends juste la vie comme elle vient / Et tu verras, Elle viendra à Toi

Ouuuuh!! le plus court chemin / N'est pas forcément le plus lent
Ouuuuh!! le plus court chemin / C'est la Salive, la Séve et c'est le Sang !

Toi qui deviens Tigresse quand on te caresse / Toi qui rêgne en Maitre sur les coeurs en détresse
Petit Predateur de la Volupté / Nous sommes Félin pour l'Autre
Nous sommes fait pour nous pavaner / Dans le palais somptueux du pêché

OTH